Depuis que Deezer a eu la charmante idée de changer la taille de ses lecteurs, ma petite Boîte Rouge ne tient plus dans la colonne de droite, donc je l'ai casée en
haut. Verdict? (J'ai jamais dit que c'était une question intelligente.)
Je m'en allais faire un tour en douce dans le frigo de l'emmerdeuse, quand je suis tombée sur cette histoire d'araignée qui m'a fait dresser les cheveux sur la tête.
Ben oui, j'en n'ai pas vraiment peur, mais bon... Là c'était trop.
Je vous raconte.
Hier, dans ma chambre, j'avais à peine posé un orteil hors de mon lit que j'apercevaiscette espèce de quiche avec ses grandes pattessous mon bureau.
Je vous parle pas d'une faucheuse, comme on dit. Ni d'une pauvre petite chose à peine assez grosse pour manger un moustique. Non. Froide et immobile, visqueuse et poilue, elle me regarde, et je
suis sûre qu'elle attend que je remue un cil pour passer à l'attaque.
Une Tegeneria domestica, chers lecteurs. Assez courante, mais vraiment répugnante.
Je m'approche, et avec des ruses de sioux, j'attrape une de mes tongs et la brandis au dessus de ma tête. Mais elle m'avait grillée, la salope!!! Voilà qu'elle se mets à courir (ramper?) en
direction du dessous de meuble poussiéreux le plus proche. Seulement elle avait sous-estimé ma rapidité, et avant d'avoir eu le temps de dire ouf, la voilà écrasé sous une semelle en caoutchouc bon
marché, dans un concert de "Non! Non! Non!!!", et de "Dans ta face!!".
Et j'ai vraiment la flemme de conclure cet article, alors je vous laisse avec elle. Ou une de ses copines. Bref... On s'en fout...
Relecture d'une conversation avec S. En gros, j'ai mixé tout ce qu'on s'est dit dans la journée, j'ai mélangé et j'ai fait une tarte tagada avec... En gros...
Et puis j'ai écrit ce que S est incapable de dire autrement qu'à demi-mot, et peut-être que je lui ai prêté des propos qu'elle n'a pas eu, mais elle ne lit pas ce blog donc je m'en fous.
- Hé! Hé! Devine quoi!
- Bonjour, tu vas bien? Désolée pour samedi, on a abusé avec Seb. Je préfère venir m'excuser spontanément plutôt qu'attendre que tu abordes le sujet plus tard dans la journée. Pareil pour Dijon, je
voudrais que tu saches avant que tu ne me le demandes, que même si je t'ai donné l'impression que je ne prenais plus notre projet de colocation au sérieux, j'ai toujours l'intention de partir là
bas l'année prochaine.
- Hé! Hé! Je te pardonne. Hé! Hé! Devine ce que j'ai lu que j'avais pas lu?
- Et tu sautilles... Euh... C'est bien. T'es tarée.
- Merci de ton enthousiasme débordant. o_O
- Ben c'est un peu bizarre, ce truc non?
- Duh?
- Il peut y avoir n'importe qui, rappelle-toi la fille qui avait plagié l'emmerdeuse.
- Je suis peut-être tarée mais je vois pas le rapport...
- Ce que je veux dire, c'est que n'importe qui peut lire ce truc et se ramener le jour J. Vous êtes pas un cercle très fermé à lire ces blogs là, quoi. Et c'est quoi cette histoire d'ânes?
- Mais! Mais! Duduche! C'est organisé! Un minimum d'intelligence quand même! Et je pense pas que qui que ce soit se ramène sur un âne, tu sais.
- MB, je les ai lus aussi. Ils en sont capables...
- Bleh!
- Et tu vas y aller? Enfin, t'as pas la trouille?
- Du tout...
- Okey... Bien sûr... Tu vas dormir où?
- Je cherche.
- Et tes parents? Tu vas leur dire quoi?
- Un bateau... M'en fous, j'y vais...
- D'ac. (Tiens, t'as vu? C'est fou! Je viens de remarquer sans que tu me le dises que je me mettais à parler comme mon petit ami tout neuf!) Et sinon, t'as pas peur d'être la plus jeune? Enfin,
dans le genre la morveuse/merdeuse/branleuse et tout...
C'est tellement lui, avec un soupçon de folie pas toujours douce en plus... Je ne le connais pas vraiment, mais je sais pas... L'est sympa...
Aussi bizarre que moi, pourtant on se comprend pas très bien. Caractéristique de la bizarrerie?
Voilà une série québecoise très drôle diffusée en ce moment sur NRJ12 qui s'appelle Le coeur a ses raisons. Une parodie de tout ce qui peut se faire dans le genre
Amour, gloire et beauté, Les feux de l'amour et autres... Voilà le générique, qui à lui seul me fait l'effet d'un anti-dépresseur.