Dimanche 20 juillet 2008
Juste un truc que j'ai lu sur le blog de Mike Nietomertz... Vrai que ça n'a aucune utilité, mais c'est assez amusant comme idée.

                     
                     

par MB publié dans : Comme un rat mort
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 19 juillet 2008
...
C'est qu'il n'y a pas de problème.

Comme je vous l'avais dit, S est chez Seb dans le sud. Et je la sens de moins en moins remonter dans une semaine pour redescendre en août.

C'est décidé, si elle me lâche, je vais rejoindre Romain et ses potes, DiNozzo et le Maître du feu (c'est de S, cherchez pas, une sombre histoire de barbecue), donc, je vais rejoindre les affreux aux Sables d'Olonne.

Après tout, c'est lui qui me l'a proposé.



Aucun commentaire concernant l'image, elle est tirée d'un teen movie (ouiiii, je sais) qui m'a quand même bien fait rire.
par MB publié dans : Comme un rat mort
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 15 juillet 2008
Je viens de repasser mon permis, alors à la grâce de dieu. Pas envie de me prendre la tête. Voilà, sinon... Quoi dire?.?
J'ai regardé Black Snake Moan l'autre soir, juste à cause de l'actrice qui n'est autre que l'interprète de Wednesday Addams, Christina Ricci...
Avec Samuel L. Jackson aussi, qui avait une allure à la Homer Simpson, parfois. Et puis Justin Timberlake, mais on s'en fout.
Bref...
Bizarre comme film... Je saurais pas dire si j'ai vraiment aimé, en tout cas j'ai bien ri par moments. Et rien que pour la BO, il vaut la peine d'être vu.

Concernant l'histoire, voilà ce que Allociné en dit:

"Le blues a toujours fait partie de Lazarus. Jadis, dans sa bourgade du Tennessee, il en jouait en virtuose chaque week-end pour faire danser les couples.
Dix ans ont passé, Lazarus s'est marié, s'est rangé, a abandonné la musique, s'est laissé piéger par la routine, s'est fait plaquer. Un puissant désir de revanche, un vif ressentiment à l'égard de celle qui l'a trahi, des élans de violence incontrôlés, des rêves de plus en plus sombres composent désormais son quotidien.
Un matin, Lazarus découvre aux abords de sa ferme le corps à demi nu d'une fille couverte d'ecchymoses et laissée pour morte au milieu de la route.
C'est Rae, que chacun connaît dans cette petite ville, et dont la plupart des hommes du coin ont profité. "Une traînée", dit d'elle sa mère, qui n'eut pas le courage de la protéger d'un père incestueux et assista indifférente à sa précoce descente aux enfers..."

                                
Samuel L. Jackson - Stack O LEE
envoyé par jahroul

par MB publié dans : Comme un rat mort
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 11 juillet 2008
Petite parenthèse, merci Eurêka, pour m'avoir fait découvrir Cocoon, je vous préviens, vous allez en bouffer à toutes les sauces maintenant.

Bref...

Me voilà "on the route encore" (Shrek, quand tu nous tiens...), toujours un peu égratignée mais ça va passer. S est partie hier soir avec Seb chez lui dans le sud.

Je vais peut-être y aller quand S y retournera au mois d'août. J'en aurais pas juré il y a encore peu de temps.
C'est bizarre, la façon assez violente dont j'ai réagi face à leur couple tout frais, mais maintenant...
Ben Seb je l'aime bien, et S est plus belle et solide que jamais, depuis qu'ils sont ensembles.
Bon, toujours aussi indécise et girouette mais c'est dans sa nature, et je crois que si elle n'était pas comme ça, je ne l'aimerais pas autant.


Et Seb... Que dire, il est comme elle, mais en plus terre à terre (c'est comme ça qu'on dit?), il est moins, disons évaporé. S c'est le cerf-volant, Seb c'est celui qui le tient et l'empêche de s'envoler et de se perdre. (C'était la minute poétique, merci, merci.)

                                                  .Seb.

Pas grand chose à raconter en fait, juste histoire de donner signe de vie...

Je suis allée mercredi à Dijon, m'inscrire à l'IUT, où je vais être aussi avec Yon ce qui est vraiment bien. Voilà, et j'en ai profité pour passer jeter un oeil de l'extérieur à la maison de la dame qui me louera une chambre l'année prochaine, qui est très jolie (je parle de la maison, pour la dame, je ne sais pas) et dans un quartier calme. Le genre zone pavillonaire en plus joli, avec un petit jardin, des chambres mansardées pour ce que j'en ai vu...


Et puis vraiment, je trouve qu'il y a trop de gens, et même trop de jeunes à Dijon (c'est ça de vivre dans le trou du cul de la France, en plus de vivre dans une des régions les plus vieilles, pour aller dans une ville étudiante après, haha...)

J'ai vraiment envie de supprimer l'article pas cool que j'ai écris sur S, mais bon, je le relirais quand je serais fâchée après elle, et ça me calmera ^^.

S et ses beaux yeux...


Voilà... Que dire... Il est 20h54, je m'ennuie comme un rat mort (que j'aime cette expression!), et je vais essayer de sortir Romain, ça m'occupera (ça c'est gentil).

Ma vie est des plus intéressantes, je trouve... Et pendant ce temps, S sirote un Ricard pas loin de Marseille, demain elle va à la plage, elle va revenir toute bronzée, et tout et tout...

par MB publié dans : Comme un rat mort
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Lundi 7 juillet 2008
J'ai passé la soirée à faire n'importe quoi. A croire que je redeviens une de ces personnes paumées, juste à cause du Schtroumpf. Raccompagner S, presque border Mag, et passer du temps avec Lui.
Tomber sur Claire et finir avec une fille des scouts, fumeuse de pétards invétérée aux jambes de rêve. Terminer avec des amis à elle, croiser des gens du conservatoire, dont un hauboïste avec qui j'ai fait de la muisque de chambre. Il ressemble au docteur Kovac, d'ailleurs.
Faire des free hugs à une fille que je ne connais pas, lui piquer du tabac, me faire rouler une clope par un Seb sympa inconnu au bataillon...
Boire de la vodka.
Tomber sur  Viktor T.
Melle C saura de qui je parle, elle en a d'aussi mauvais souvenirs que moi.  Un type du lycée, connard parmi tant d'autres dont un des hobbies était de pourrir la vie des gens.
Il nous demande si l'un de nous parle anglais, pour un ricain qui est avec lui par je ne sais quel miracle. Une des filles avec moi est irlandaise, ça va tout seul...
Et moi qui lui dit "Viktor!!! T'as pourri mon année de 2de, tu sais ça?" Il me parle de Thibault, je lui parle du lémurien. Et il me dit qu'il parle mieux anglais que moi, que j'ai toujours eu de meilleures notes et que c'est pas juste.
Je lui réponds que moi, je suis pas allée aux states. Il me répond que le lycée a choisi l'élite... Blabla, là je décroche un peu, et je l'entends parler au ricain de ma little pink pussy...
Voyez le genre... Je lui répond "Fuck off" (passionnant) et me barre peu de temps après (peut-être bien après lui, je sais plus...)

Bref, une soirée de merde comme on n'en fait plus.


Il est 3h49, je me lève à 9h pour travailler, et d'était le dernier jour du festival.

Bordel...
par MB publié dans : Comme un rat mort
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Lundi 30 juin 2008
Ouais, les boules. Quand je disais qu'on revoyait plein de potes pendant l'été, je croyais pas si bien dire. Et c'est Le Schtroumpf qui m'invite à un barbec.
Et donc, j'ai les boules.
Rien d'autre à ajouter, sinon une photo de lui prise l'été dernier, je crois qu'il était à la recherche d'une bouteille de vodka, et je crois que j'étais saoûle.
Ce qui explique sûrement la floutitude de la photo en question...

par MB publié dans : Comme un rat mort
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Samedi 28 juin 2008
Un été, encore.
Des repas de famille à la campagne, encore.
Le festival de rue, encore.
Romain qui me court après, encore.

Mais bon...

L'été, il fait beau (si si!), on sort les tongs Koh Lanta, on revoit les potes, on boit de la bière fraîche et on se balade.
Alors l'été, c'est quand même bien.

Les repas en famille, quand on arrive en avance, comme hier, on peut aller marcher en profitant des derniers rayons de soleil. C'est ce qu'on a fait avec Mag. Ma mère pensait qu'on était parties pleurer, elle pour ce job qu'elle n'a pas eu, et moi pour mon permis (ceci dit, quelques larmichettes dans les bras de Maman, et c'était passé, j'avais
bêtement besoin d'un gros calin). Mais de larmes il n'y a pas eu. On a papoté de tout et de rien, comme Mag sait si bien le faire, et comme j'adore. Mag, c'est la femme de Jibé. Un mètre 58, toute menue, et avec un rire plus grand qu'elle, la première fois que tu l'entends, tu sursautes ^^.

On a parlé de Paris, de Oldelaf et Mr D, des Chanson plus Bifluorée, de son futur rôle de chef de guerre sur les
Royaumes Renaissants et des gens qu'elle rencontre grâce à ce jeu. On a chanté (enfin surtout elle), et dansé sur la route (oui, enfin surtout elle).

Le repas, tout pareil, perso, je ne l'ai pas vu passer, et quand on en est arrivés au débarassage de table, j'me suis retrouvée toute seule assise en face de N, le mec de ma soeur. N  qui essayait de se rappeler de l'air de cette fameuse chanson d'Aznavour, mais oui, vous savez! Nous nous reverrons un jour où l'autre...
N qui est guitariste, et qui a une voix magnifique. N qui vénère Brassens, et qui m'a chanté du Aznavour, cette fois.
"Comme ils disent", il m'a chanté. Et puis Clairon, ma soeur qui nous rejoint, et chante "La Bohème" avec nous. Chanson ponctuée d'éclats de rire, d'envolées lyriques et de claques (voui, il y a beaucoup de moustiques en ce moment).
Alors les repas de famille, c'est quand même bien.

Le festival de rue, on voit des spectacles partout. On croise des gens déguisés, on se fait alpaguer dans un spectacle en pleine séance de courses et on finit mort de rire. On revoit des gens perdus de vue, et même des anciens profs. On fait la fête, on fait les bêtes, de toute façon, personne ne nous voit.
Alors le festival de rue, c'est bien quand même.

Romain, c'est un pote de collège. De la 6° à la 3° on a été ensembles (par là, je veux dire dans la même classe).On s'est mariés en 3° pour rigoler. Romain, au début du lycée, quand on était encore dans le même, il était amoureux de moi, pendant la courte période où il n'était pas amoureux de Melle C. Et croyez moi, ça l'a tenu longtemps. On n'est même pas encore sûres qu'il ne l'est plus.
Avec lui, on s'est souvent fâchés, parce qu'il est bizarre, parce que je ne voulais être que sa pote, et pas sa meilleure amie, ni quoique ce soit d'autre. Parce qu'il a des périodes parfois où personne ne le comprend plus et où il vaut mieux l'éviter.
On a arrêté de se parler en 1°.

Et puis on s'est revus après le bac pour aller voir Shrek 3. Parce que Shrek, entre Romain et moi, c'est une tradition. Comme Le seigneur des anneaux entre mon père, mes frères et moi.
Ça m'a fichu un coup, parce que Romain, il avait sa voiture, il était encore plus gigantesque, et il avait une voix d'homme. Peu de temps après, on s'est refâchés parce que Romain, il aime pas les homos.
Et là, de nouveau, comme depuis quelques années à la même période, c'est reparti.
"Tu fais quoi à la fête de la musique?"
"Je suis à Paris, mais on se verra au festival, peut-être."
Et hier soir, un peu avant minuit. "On se voit au festival demain!"
Alors Romain me court après, mais c'est bien quand même.
Parce que c'est Romain. Romain, c'était un pote, et peut-être qu'il le redeviendra.

Qui sait?
par MB publié dans : Comme un rat mort
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Mardi 24 juin 2008
Vous savez, c'est le bruit que font les cadeaux du schtroumpf farceur en explosant...

Juste un article en passant, histoire de dire que demain matin, je passe mon permis. C'est horrible.
Enfin, c'est pas que j'ai peur de pas l'avoir, je crois que je gère, mais la panique et les erreurs bêtes, c'est moins sûr.

Alors j'essaie de me dire que c'est comme une leçon de conduite notée, et que si je réussis c'est bien, sinon tant pis.
Que c'est comme une leçon de conduite avec juste une personne en plus qui va me poser des questions du genre "Où se trouve la commande pour enclencher le nettoyage du bloc optique arrière-droit?"
C'est comme une leçon de conduite, sauf que je ne peux pas faire la causette à la personne assise à côté de moi.
Comme une leçon de conduite sauf que le monsieur à côté de moi (me demandez pas pourquoi, je suis sûre que ce sera un monsieur) ne sera pas gentil, peut-être même qu'il commencera à me crier après dès le début, comme avec ma soeur.
Comme une leçon de conduite, donc j'ai pas besoin de stresser.

Du coup, je stresse pas.

Sauf de temps en temps, une grosse main de fer m'agrippe les tripes et les tord (et depuis le temps, ça n'a rien à voir avec le breuvage de Charles-Marie, c'est certain).

Bref... Si quelques uns d'entre vous pouvaient avoir une petite pensée pour moi demain à peu près à 10h45...



  PROUF!


par MB publié dans : Comme un rat mort
ajouter un commentaire commentaires (12)    recommander
Mercredi 18 juin 2008
(Comme je suis toujours très inspirée pour trouver des titres aux inepties que je publie, surtout en ce moment, c'est juste le titre du bouquin que j'ai lu hier. Sympa, d'ailleurs.)

Ce matin, comme je travaillais, je me suis ramenée pour avoir ouvert le stand de la cathédrale à 10h00 pétantes, et là, rien. Le coffre, ouvert, et les clefs, plus là. J'ai finis pas me dire que c'est juste quelqu'un de l'association qui en a eu besoin pour une visite, ou le ménage, ou un truc du genre, et a oublié que j'étais là. Donc j'ai attendu un peu. Et me suis dit que c'était la directrice qui les avait prises, elle oublie toujours que je suis là. Où elle m'attend alors que je ne suis pas sensée venir...

Parenthèse en passant... Ce matin, ma mère était fâchée après elle, justement, et je la vois taper dans gogol "comment envoyer balader une vieille emmerdeuse".
Ben ça a pas loupé, un des premiers résultats en haut de la page, devinez quel blog?


Donc, pour en revenir à nos clefs. Ben j'ai attendu, et ne voyant personne venir j'ai un peu saturé et je suis partie.

Il fait beau, c'est le matin, je suis allée faire un tour dans le vieux quartier. C'est pas comme si j'habitais dedans (presque, hein), mais on finit par ne plus voir vraiment les choses qu'on a tous les jours sous les yeux. Je suis passée pas très loin du lycée communément appelé Pétasse Land, j'ai descendu les escaliers biscornus, regardé autour de moi. On se croirait dans un vieux film parfois.

Arrivée en bas, je suis passée à côté du chantier. Ils ont fini les fouilles, maintenant il va y avoir un morceau de musée en plus si j'ai bien compris. Et puis j'ai monté d'autres escaliers pour retourner chez moi. Il doit y avoir de sacrées baraques derrière ces grosses portes en bois et ces murs en pierre. Peut-être même de grands jardins, vieux et ensoleillés. Je les vois bien comme je les ai imaginés dans "Le baron perché".

Et voilà que je commence à culpabiliser d'être partie. Même si j'en ai l'impression, on ne paie pas pour ne rien faire... je vais essayer de repasser, histoire de voir si les clefs sont revenues. Quitte à tomber sur la vieille emmerdeuse et à me faire passer un savon pour rien.

Quand faut y aller, faut y aller...



                Ça ne vient pas de chez moi, mais c'est fort joli, et ça ressemble beaucoup...
par MB publié dans : Comme un rat mort
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Mercredi 18 juin 2008
Il est 2h26. J'avais pas mal de trucs à écrire en rentrant, l'alcool aidant, notamment une histoire fort étrange à propos d'une fille pompette et d'un alcoolique faisant des métaphores tout ce qu'il y a de plus louche à propos des gens qui aiment les crabes et ceux qui préfèrent les moules (oui, il y a bien une référence sexuelle là-dedans mais j'avais un coup dans le nez).

Mais bon, je ne me sens plus trop d'humeur à m'étendre sur cette soirée, avec force détails comme j'avais l'intention de le faire en allumant mon ordinateur.
Ben oui, au lieu de me mettre à écrire, je suis lentement sortie de mon état quelque peu alcoolisé, et me suis bêtement mise à regarder la fin de "Ce que je sais d'elle, d'un simple regard".

Donc là, bon...

Les trucs qui me semblaient faire un bon sujet d'article nul, me paraissent nuls dans le mauvais sens du terme.

Donc je trie, ne gardant que le nul qui m'intéresse.

En rentrant, je suis tombée sur un ptit escargot au milieu du trottoir, je l'ai ramassé et posé dans l'herbe. J'ai rigolé parce que ça m'a fait penser à un truc que j'ai lu chez l'emmerdeuse.

J'ai réfléchi à ce film, "My summer of love", et j'ai décidé que ce que j'avais aimé dedans, c'est la première minute.

Et c'est là que la musique de la boîte rouge va bien avec ce que je dis.

Et je crois que c'est tout...

Dodo maintenant.
par MB publié dans : Comme un rat mort
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Catégories

(Ah que je lis...)


Photos

créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus